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Dans l’esprit du Grenelle Environnement, on conseille 20% de Bio d’ici 2012.
De manière globale, une réflexion sur l’alimentation (qualité des aliments, préparation, matières grasses,…) en cohérence avec une démarche d’agenda 21est menée sur tout le territoire français. Elle implique le choix de produits issus d’une agriculture biologique ou raisonnée, avec le souci de limiter au maximum les transports (pollution atmosphérique, gaspillage d’énergies fossiles, déséquilibres environnementaux et alimentaires dans certains pays de production à l’exportation).
La SODEXO, de l’avis de tous les partenaires, n’a pas donné satisfaction dans un premier temps. Il faut une commission tripartite, vigilante, pour arriver à des résultats moins catastrophiques mais pas toujours convaincants. Le chauffage des plats reste délicat, et les rectifications incontournables ont donné lieu à un avenant dès le départ pour revoir à la hausse les tarifs (pris en charge par la collectivité, donc par les impôts locaux),… nous n’avons pas voté cet avenant.
Aujourd’hui, la Sodexo ne peut s’adapter à des modifications qui concernent l’ensemble du système de restauration français, sans que des avenants suivent avec des implications budgétaires. La norme bio préconisée, non pas par un caprice du conseil municipal mais par le Grenelle de l’environnement, ne peut s’effectuer sans augmentation du prix de repas. Il nous paraît raisonnable de penser que la SODEXO doit faire l’effort de s’adapter, en compensation des nuisances subies lors de la mise en route. Nous aurons, dans le cas contraire, la preuve que cette société travaille pour préserver ses bénéfices, au détriment de l’usager, qui subit une prestation peu satisfaisante et des augmentations pour toute évolution de celle-ci.
Nous subissons en tant qu’usagers les nuisances, prenons les risques financiers…Il nous semble logique, que la SODEXO prenne sa part des imprévus, et dans le cas présent, à sa charge les modifications du plan alimentaire.
Nous ne voterons pas l’avenant n°6
Mme Marcelle Monzeglio
Conseillère Municipale
Grasse A Tous
La prise en compte d’un ensemble de « marqueurs » de l’état de la planète, la mise en route d’une démarche de constitution d’un agenda 21 ne peut qu’être saluée. L’exploitation des ressources naturelles de la planète n’est pas uniforme et proportionnelle à la démographie. Les pays les plus peuplés sont souvent ceux qui ont le moins –dans le meilleur des cas- ou pas du tout accès à l’énergie, à la santé, ni aux bénéfices engendrés par les ressources naturelles (énergies fossiles, eau, minerais) qui sont la richesse de leur sol.
Nous constatons que les habitants de la planète qui consomment très peu (de 1 à 9 entre un africain et un américain), vivent pour la plupart d’entre- eux dans la misère, subissent l’esclavage, la déforestation –avec ses terribles conséquences écologiques - ainsi que l’accaparement de terres arables. Nous sommes au coeur d’un système économique, qui a pour moteur le profit d’une minorité (multinationales, actionnaires), qui conduit à la dilapidation des ressources, à la pollution de tous les continents.
Le conseil municipal mène une réflexion qui doit conduire à une action concertée sur les problèmes de consommation et d’environnement. Mais n’oublions pas que le contenu, l’efficacité de l’agenda 21 sera lié aux choix politiques, donc économiques, sociaux, qui seront faits ou pas.
La mise en avant de l’intérêt public, devrait être le fil conducteur de ce travail et des choix qui en découleront.
La gestion des déchets, l’assainissement, l’eau, la mise en réserve de terres agricoles pour favoriser la production de proximité, les problèmes
de circulation, de stationnement, la priorité donnée à des réalisations publiques, du logement social de qualité, avec des normes environnementales de haut niveau impliquent, le retour à des
services publics de grande qualité. Cela implique la remise en cause de leur logique de gestion actuelle, qui fait croire que tout service doit générer des profits, alors qu’on peut avoir le
souci d’une bonne gestion, transparente, démocratique en appliquant les principes de droits universels et de solidarité.
Mme Marcelle Monzeglio
Conseillère Municipale
Grasse A Tous
Conseil Municipal – 02 février 2009 Délibération 2009 – 09
Délégation de Service public
Restauration scolaire et municipale
Avenant n° 5
Mme Marcelle Monzeglio
Conseillère Municipale
Grasse A Tous
Suite au Grenelle de l’Environnement, des mesures opérationnelles ont été programmées.
L’engagement d’atteindre progressivement 20% de produits biologiques dans la restauration collective, prioritairement dans la restauration collective publique, d’ici 2012 implique un ajustement du plan alimentaire liant la commune à la SODEXO.
Le repas bio mensuel, s’il porte à 3% la composante « Bio » des repas, n’est pas satisfaisant en terme de démarche, pour aller vers une alimentation plus saine et permettre la structuration d’une filière agriculture biologique de proximité, ainsi que d’une intégration de produits locaux, de saison, issus d’une agriculture raisonnée. Cette construction des filières de production et de distribution est inséparable du reste de la démarche.
L’approvisionnement des services de restauration des collectivités se ferait en limitant les frais et la pollution inhérents aux approvisionnements actuels.
Nous souhaitons connaître la démarche qui va être choisie et mise en place, au-delà de l’engagement de principe. Si les choix se faisaient dans la perspective d’atteindre le pourcentage préconisé, sans une réelle démarche globale, et continue, l’intérêt des mesures engagées serait extrêmement limité.
Nous aimerions dons connaître les filières alimentaires qui seront choisies, leur planification dans la composition des repas et leur progression dans un calendrier pour les trois ans à venir.
Nous espérons que le retour à une distribution de proximité, pour certains produits frais (légumes, crudités,...°) permettra la révision de certaines préparations, pour une prestation plus satisfaisante.
Et pour compléter une réflexion sur la restauration scolaire, on ne peut que conseiller le film : « Nos
enfants nous accuserons »" de Jean-Paul Jaud, documentaire sur un village qui a fait le choix du bio pour les cantines scolaires (école primaire publique et privée). Ce village est dans le
Gard et s'appelle BARJAC; il démontre que pour un peu plus cher, les enfants et les parents sont très satisfaits. Et, il reste à démontrer que ce soit toujours plus cher !!!
Abstention pour cette délibération
Mme Marcelle Monzeglio Conseil Municipal du 2 février 2009
Conseillère Municipale
Groupe Grasse A Tous
Délibération 2009- 18
Monsieur le Sénateur – maire,
Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux,
La course à l’investiture pour les Jeux d’hiver de 2018 s’inscrit dans une logique de concurrence des territoires et de réalisations de prestige. Au moment où la crise économique et financière mondiale touche directement les collectivités locales, cette logique, rétrograde et indécente, vu les urgences sociales et économiques, devrait être radicalement mise en cause.
Le projet des J.O. 2018 ne peut prétendre s’inscrire
dans une politique d’aménagement du territoire qui prendrait vraiment au sérieux les bases du développement durable :
- les aménagements qui sont projetés, ne correspondent pas aux priorités sociales du département, en termes de logement, de transport, d’emploi
- la perspective d'un endettement lourd et prolongé, qui est le propre de toutes les villes ayant accueilli les J.O. en France et ailleurs dans le monde, est évidemment dissimulée ; les lendemains de « fête » seront douloureux !
- Ce dossier est une complète aberration sur le plan écologique : les aménagements sont envisagés en liaison avec l'OIN qui vise à bétonner la plaine du Var et risquent fort de dégrader les paysages et l'environnement du Moyen-Pays, et ce de manière irréversible.
Pour ce qui est de la motion de soutien proposé, nous tenons à dénoncer la perspective d’un rejaillissement sur tout le territoire de cet évènement qualifié de planétaire. On ne peut pas faire croire aux habitantes, habitants du pays grassois que les quelques semaines d’affluence dues aux J.O. auront un effet marquant sur le commerce et les activités touristiques de Grasse.
Les retombées les mieux partagées, et pour des décennies, seraient les remboursements d’emprunts du département.
Il est important de rappeler cette réalité, et de refuser de s’inscrire dans le soutien à cette démarche.
Nous ne voterons donc pas la motion de soutien à la candidature de Nice aux J.O. 2018
Rapports d'activité des délégations de Services Publics
La SODEXO et la mise en route peu convaincante du nouveau contrat :
Rapport d’activité annuel SODEXHO 2007
Ce contrat est signé pour quinze ans. Le choix de mode de préparation des repas donne lieu à un constat, figurant dans la première partie du rapport : problème pour adapter les recettes ( !) ; nous sommes donc face à un choix expérimental, dont tous les aspects ne sont pas maîtrisés. Je salue l’honnêteté de la responsable, qui reconnaît ce problème.
Quand on visite la cuisine centrale, on a deux surprises : ce n’est pas une cuisine, c’est un hangar d’assemblage ; les aliments qui se mangent chauds sont précuits congelés, précuits séchés, on leur ajoute sauce, accompagnement avant d’operculer les barquettes, après pesée.
Alors, on va nous dire, une fois de plus, que tout le monde a le souci du bien- être des enfants, qu’on ne peut pas faire de la cuisine comme à la maison, et qu’il faut des professionnels pour gérer ces activités.
Les professionnels, dans le cas présent, travaillent en « cuisine » avec des produits dont on cherche la bonne cuisson, dont on teste les sauces, qui évidemment ne donnent pas leur goût au produit, car on n’a pas encore trouvé le goût de synthèse du plat mijoté ; en résumé, tout le monde tâtonne et on avance avec les remarques et les constats des usagers, adultes et enfants.
Cette situation me conduit à formuler plusieurs remarques :
- la moindre des choses, pour une entreprise qui fait des bénéfices en prenant en charge une délégation de service public, c’est de proposer un service bien au point, qui fonctionne. Si un contrat sert de banc d’essai, c’est un point qui devrait être clairement exprimé par la société délégataire et elle devrait logiquement en assumer les surcoûts. Ce n’est apparemment pas le cas dans notre ville.
- le choix de ce style de restauration, dit « moderne », voire expérimental, ne fait pas la preuve d’un service performant et compétitif sur tous les plans, face à une alimentation de qualité, cuisinée de manière traditionnelle, et qui présente une véritable qualité nutritionnelle et gustative, Nous en avons des exemples dans d’autres communes, pour une satisfaction totale des usagers et un équilibre financier satisfaisant.
- nous aurions apprécié que ce rapport d’activité se présent sous la forme d’un véritable bilan, comparant le cahier des charges et le service effectué. La transparence serait alors effective et nous aurions des éléments concrets pour faire une évaluation précise de ce qui conforme ou pas. Pour les surcoûts actuels, nous aurions de véritables éléments pour cerner précisément les responsabilités de la ville et celles de la société SODEXO.
Marcelle Monzeglio
Conseillère Municipale
groupe Grasse A Tous
Présentation des rapports d'activités des délégations de Services Publics;
Voici l'intervention de Marcelle Monzeglio, concernant le rapport d'activité de GrDF:
Concession de Distribution Publique de Gaz
Compte rendu d’activité de l’année 2007
Je voudrais poser quelques questions sur la partie « interventions de sécurité »
La sécurité des personnes et des biens est au cœur de la mission de service public de distribution de gaz naturel, et nous en prenons bonne note.
Le compte- rendu d’activité de l’année 2007 réaffirme l’objectif de GrDF d’intervenir en moins d’une heure dans 95% des cas.
Le rapport d’activité ne nous donne pas les moyens d’évaluer le risque crée par le regroupement sur Cannes La Bocca et l’éloignement du centre d’intervention. Grasse et le cœur d’un secteur regroupant vingt deux autres communes. Des parties de ce secteur sont fortement urbanisés, d’autres sont très dispersés, dans le Moyen Pays. Dans la pratique quotidienne, l’arrivée des équipes sur le terrain peut-elle pâtir des déplacements induits par les nouvelles organisations ? Il reste un seul agent dépannage en poste sur le pays grassois. En cas de fuite de gaz, comment peut-on assurer que le dépannage ne sera pas fortement perturbé par un embouteillage, aux heures de pointe, par un accident Est-ce que les deux équipes d’ interventions ne seront pas occupées, dans d’autres parties du secteur, à Antibes, par exemple ?
L’imprévisible est toujours possible ; l’éloignement du centre de dépannage se comprend difficilement.
Quelle est la logique de ce regroupement ? Je ne vois que la logique d’une diminution des moyens (souvent appelée optimisation dans le vocabulaire des sociétés) qui va de pair dans ce cas, comme souvent, avec une diminution des personnels ( non remplacements de départs en retraite, moins d’embauche) et la suppression des écoles de formation spécifiques.
Les dépanneurs « Gaz » étaient toujours les premiers sur le terrain jusqu’à la fin des années 90 . Depuis, il est arrivé que d’autres secours , plus proches, arrivent sur les lieux en premier et ferment des vannes gaz, pour éviter le pire, à mauvais escient ! La bonne volonté ne remplace pas la connaissance et l’expérience.
Nous n’avons heureusement pas d’accidents graves à déplorer, mais nous avons connu des moments délicats, d’attentes ou de difficultés, et la transparence n’est pas au rendez-vous pour nous en rendre compte.
Nous sommes confrontés à un phénomène global de diminution, déconstruction, de ces services publics, dont la performance était due à la formation très pointue des personnels, leur proximité, dans un maillage très efficace des territoires. On veut nous faire croire, avec l’émiettement, la délégation à des entreprises privées de certaines interventions, la diminution des moyens, que nous sommes mieux servis…le vocabulaire ne peut pas masquer longtemps les réalités, et toujours au détriment des usagers et de la collectivité.
Le maire de Grasse affirme sa volonté de maintenir des services de proximité dans le centre ville. Cette volonté s’exprime dans le Projet de Renouvellement Urbain, et dans la plupart des écrits concernant le développement de la ville de Grasse.
Ces dernières années, nous avons constaté des déplacements de services, d’administrations (Impôts, ANPE, Mission Locale ou France Télécom), qui n’ont pas gardé d’antennes dans le centre- ville, ces décentralisations se faisant vers le sud de la ville.
Même si le premier magistrat de la ville ne décide pas de tous les choix pour des structures ne dépendant pas directement de son autorité, il est de son ressort d’intervenir pour maintenir des services vitaux pour une ville et ses habitants, dans le cadre des priorités d’une politique municipale. S’il en était autrement, les annonces faites dans les projets de la ville n’auraient aucun poids ?
Nous avons été quelques élus et associations à dénoncer cette situation, ainsi que des diminutions de services, qui ont touché les Services de la Poste (diminution d’horaires, suppressions d’antennes effectives ou annoncées).
Pour EDF et GDF, nous avons été alertés, en tant qu’élus dès 2001, de la disparition programmée des services de proximité.
Nous avons été - de nouveau- quelques unes, quelques uns, à interroger le maire de Grasse et à intervenir pour le maintien de l’agence grassoise et des services d’interventions locaux.
Quelle logique commerciale, liée au développement de ce secteur du département peut-il justifier cette disparition ? Toutes les études démontrent la forte poussée démographique de la zone allant de Vence à Fayence, secteur essentiel de l’Agence du pays grassois.
Le désengagement d’EDF- GDF a commencé dans les années 90, par la centralisation du service Gaz sur Cannes La Bocca.. Nous avons, depuis, constaté les problèmes de délais d’intervention, particulièrement aux heures de pointe, en cas de fuite de gaz ; il reste un seul agent dépannage en poste sur le pays grassois !
A partir de 2000, la « dynamique » de diminution des services commerciaux et d’accueil s’est affirmée. Les effectifs grassois sont passés de trente agents à trois personnes, de 5 jours d’accueil du public à trois jours.
Cet été un panneau informait les usagers d’une fermeture de l’agence, sans précision. Fin octobre, l’agence est toujours fermée ; elle n’ouvrira plus.
Cette agence intervient sur vingt deux communes autres que Grasse : pour l’axe, sud - nord, de Mouans-Sartoux à Saint- Auban ; pour l’axe est- ouest, de Tourrettes Sur Loup à Saint- Cézaire. Ce secteur réunit des zones fortement urbanisées et des zones rurales très étendues.
Les Moyen et Haut Pays seront les plus touchés, car plus éloignés et dispersés en petites communes et hameaux.
Les personnes qui n’ont pas le temps ou les moyens de se déplacer n’ont plus que le téléphone comme contact. La qualité, la proximité ont été sacrifiés au profit de la « rentabilité » supposée mais surtout au profit des intérêts privés. Le Service Public EDF- GDF permettait à toutes et à tous d’accéder aux mêmes services, avec la garantie de la qualité, de la gratuité ou d’un faible coût, et avec des délais très courts. Ces services, s’appuyant sur une idée de la solidarité, humaine et financière, sont supprimés. Les usagers, la collectivité sont directement frappés par cette délocalisation.
L’agence du Pays grassois est passée en quelques années d’environ cent vingts agents à moins de soixante.
Pour 2009, il est prévu le départ du service ingénierie, ce qui pénalisera encore plus fortement les usagers, particulièrement les professionnels (artisans), en retardant par exemple les ouvertures de chantiers. Cette nouvelle « restructuration » fera tomber les effectifs à quarante personnes.
La sous- préfecture et la mairie de Grasse sont restés sourds aux alertes lancées par le syndicat CGT et les quelques élus de l’opposition conscients des graves conséquences à venir.
En dépit des discours « rassurants » de la Direction …les faits sont là aujourd’hui, et les contredisent.
Seule une forte volonté, une réaction énergique pourrait sauver l’agence et l’ensemble des services. Ils font partie d’un patrimoine qui pour les usagers ne relève pas de la nostalgie du passé, mais de la qualité de vie du présent.
Marcelle Monzeglio
Conseillère Municipale - Groupe Grasse A Tous
Nous apprenons par la presse, que grâce à l’élection de Jean-Pierre Leleux, maire de Grasse, au Sénat, la cité des parfums sera davantage respectée. Sans vouloir ternir l’éclat de sa victoire, nous lui signalons que côté « Services Publics », ça ne part pas sous les meilleurs auspices. En effet, l’agence clientèle EDF- GDF de sa ville est fermée depuis le 1° juillet. Et les usagers du pays grassois, vingt deux communes tout de même, sont priés de se rendre à Cannes pour leurs démarches. Depuis des années, le syndicat CGT à alerté les élus des dangers de la disparition des services publics de proximité : bureaux de postes, services de dépannage et entretien de Gaz de France et de France Télécom, etc…
Nous n’avons pas perçu, de la part de nos édiles locaux, la volonté de s’opposer à cet abandon.
Il est vrai que Jean-Pierre Leleux, en ce temps-là n’était que maire, député suppléant, vice- président du Conseil Général et président de Pôle Azur Provence !
Devenu sénateur, aura-t-il enfin les moyens –et la volonté- de restaurer des services publics dignes de ce nom dans le pays grassois.
Mr Thierry Mazurczack
Secrétaire de la section syndicale CGT d'EDF - GDF