Communiqué Front de Gauche et Alternatifs pays grassois

Publié le par Alternatifs06 pays de Grasse

Le 26 mars 2012, le sénateur-maire de Grasse, Monsieur Leleux,, président de la CAPAP, l'ANFANOMA Grasse -Le Cannet, les combattants d'Afrique du nord, le sHarkis et la Maison du Pied Noir, organisent une cérémonie à la mémoire des victimes du 26 mars rue d'Ily à Alger, du 5 juillet à Oran et du massacre des Harkis.

 

Le Front de Gauche et les Alternatifs de Grasse et du pays grassois publient un communiqué commun .

 

Communiqué « commémoration du 26 mars »

 

Nous venons de prendre connaissance de la commémoration prévue le 26 mars 2012 et du projet de stèle des français rapatriés à Grasse.

Nous ne pouvons accepter, 50 ans après la fin d’une guerre qui a longtemps caché  son nom et qui a fait beaucoup de victimes civiles sur le territoire algérien, que ne soient prises en compte qu’une partie  des victimes, en l’occurrence les victimes françaises et les harkis. Si nous devons faire acte de mémoire et pour respecter des populations qui ont payé douloureusement leur tribut à ces longs conflits, nous nous devons d’intégrer  les victimes, algériennes, tunisiennes et marocaines de la présence française dans ces trois pays.

Il faut réconcilier les Français et non les diviser.

La France a besoin de solidarité, et ce n'est pas la pose d'une stèle à des fins bassement électoralistes qui va dans ce sens.

Le Front de Gauche pays de Grasse

Les Alternatifs du pays grassois

Publié dans solidarité

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louanchi 24/03/2012 20:46

DEVOIR DE MEMOIRE

hocine le combat d'une vie par croaclub

lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news

En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après
24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l¹époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l¹Ardoise, ceinturé de barbelés et de
miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l' isolement
total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd'hui se décide à parler.

35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude
Honnorat

Et pour compléter le documentaire, réécoutez sur SUD RADIO, « podcasts » l'émission du 8/11/11, de Karim Hacene, Enquêtes et Investigations, sur les harkis le camp de saint maurice l'ardoise